L'eau, cet élément vital !

Publié le : 18/09/2017 17:23:52
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Antoine De Saint-Exupéry a écrit : « L’eau n’est pas nécessaire à la vie, elle est la vie. »
Notre Terre, la « planète bleue » est recouverte pour ses 2 tiers par l’eau. Omniprésente, voyageuse, vivante, vivifiante, sensible, intelligente, dynamisante elle est partout : dans l’environnement, le minéral, le végétal, l’animal. Dans notre organisme, à une autre échelle mais dans les mêmes proportions, elle nous habite et nous rend vivants.

 

À quoi sert l’eau dans notre corps ?

Notre corps est composé selon l'âge de 70% à 90% d’eau et 99% de nos molécules sont de l’eau ! L’eau rentre et sort de la cellule en y apportant toutes ses qualités, en évacuant les toxines pour maintenir l’équilibre acido-basique et éviter le stockage des toxines dans les systèmes.

le chemain de l'eau dans l'organisme
Quand nous buvons de l’eau, elle descend en quelques secondes dans l’œsophage et arrive dans l’estomac. Elle y séjourne au maximum une dizaine de minutes et passe dans l’intestin grêle. L’eau traverse ensuite la paroi de l’intestin pour aller dans le sang qui est composé d’eau à plus de 80%. Le sang la distribue à l’ensemble de nos cellules, organes et tissus : muscles, cerveau, os, dent, peau… Le sang transporte et échange une grande variété de substances biochimiques avec les cellules de notre organisme. Il assure également la collecte des déchets métaboliques des cellules pour éliminer les toxines par les émonctoires.
Pour conserver la balance hydrique, les reins filtrent chaque jour plus de 2000 litres de sang qu’ils nettoient de ses impuretés en produisant l’urine. Celle-ci est un mélange d’eau et de déchets solubles. Au niveau de la peau, les petits reins que sont les glandes sudoripares contribuent aussi à cette détoxication lors de la sudation, nécessaire à la régulation de la température corporelle. Mais quand les reins sont saturés, l’organisme est peu à peu empoisonné par les déchets qui s’accumulent dans le
sang et les tissus.
 

Que se passe-t-il quand le corps manque d'eau ?

Le sang va s’épaissir et perdre du volume d’où le risque d’hypotension par perte de volume sanguin puis d’hypertension réactionnelle par vasoconstriction « exagérée ».
Le défaut d’approvisionnement des cellules en nutriments engendre également des dysfonctionnements. Les cellules fonctionnent au ralenti, d’où une grande fatigue physique pouvant aller jusqu’au malaise, la perte de conscience et avoir des répercussions sur le psychisme.
Le manque d'eau, la qualité insuffisante des liquides circulants sanguin et lymphatique entrainent de fait un ralentissement des éliminations.

  • Les urines devenant plus concentrées entraînent un risque d’infections urinaires.
  • La sueur plus concentrée entraine un risque d’irritation et d’inflammation de la peau, d’eczéma et autres problèmes cutanés.
  • Les selles devenant sèches et dures amènent la constipation.
 
La déshydratation chronique a également une incidence directe sur l’équilibre acido-basique car les acides non éliminés acidifient l'organisme. Le manque d’eau limite la production d’enzymes digestives nécessaires à la transformation des aliments. La digestion sera longue et parfois incomplète, d’où les ballonnements, fermentations et le transit ralenti. Les muqueuses respiratoires plus sèches, qui ont besoin d’humidité pour se protéger de l’air inspiré, seront plus sensibles et facilement irritées. Tous ces dysfonctionnements dus à une mauvaise qualité de l’eau dans l’organisme fatigueront à long terme le système cardio-vasculaire. La pompe, le cœur, s’affaiblira à entrainer cette circulation défaillante parce que les liquides circulants chargés de déchets, n’assumeront plus leur rôle détoxiquant et régénérant des cellules.
Aussi, nous l’aurons compris : apporter de l’eau à notre organisme est vital mais la qualité de l’eau est l’atout essentiel du fonctionnement optimal du métabolisme de nos cellules.
 
Comment apporter de l'eau de qualité à notre organisme ?
Pour assurer le renouvellement complet et qualitatif des liquides de l’organisme, boire et manger sont des actes vitaux car nous éliminons en général chaque jour environ 2,5l d’eau par la transpiration, la respiration, les urines et les selles. Pour compenser cette perte quotidienne l’hydratation se fera par les boissons -principalement de l’eau- à raison d’environ 1,5l, de préférence entre les repas pour ne pas contrarier la digestion enzymatique et par l’alimentation, pour environ 1l, grâce à la teneur en eau des végétaux notamment.

Boire de l’eau est donc indispensable, mais pas n’importe laquelle ! Car boire une eau morte, polluée par la chimie et l’électromagnétisme encrasse et contamine notre organisme, l’entrainant vers une dégénérescence cellulaire en ralentissant les liquides circulants. Consommer une eau pure, bio-compatible, agréable au goût, répondant aux critères de qualité sanitaire et également à ses propres qualités vivifiantes et redynamisantes améliore notre bien-être.
N’oublions pas que dans son cycle naturel l’eau se régénère en permanence. Dynamisée par  le flux tourbillonnaire, le fameux vortex, brassée et oxygénée, l’eau reçoit également beaucoup d’énergie électromagnétique de la terre, du soleil et des roches qu’elle traverse.
 
Conseils pour boire une eau la plus vivante possible
  • Privilégions en général une eau de source peu minéralisée pour ne pas surcharger le sang et l’organisme de minéraux peu assimilables (résiduts à sec < 120 mg/l).
  • Pour l'eau du robinet, utilisons des carafes filtrante à charbon actif (ne pas oublier de changer le filtre régulièrement pour ne pas relacher les particules filtrées).
  • Ou mieux mais plus onéreux, utilisons un système d’osmose inverse (filtration des bactéries, polluants et métaux lourds, protection contre les ondes électromagnétiques).
  • Conservons l'eau dans un récipient neutre en verre, ou mieux en grès ou céramiques dynamisantes.
  • Dynamisons l’eau en la versant de haut pour l'aérer tout en lui communiquant notre gratitude, ce qui lui donne une structure harmonieuse aux pouvoirs bienfaisants (voir travaux de Masaru Emoto).
  • Le plus : quelques gouttes de citron dynamisent et permettent une meilleure assimilation des minéraux car les acides organiques comme l’acide citrique sont des transporteurs de minéraux.

Conseils pour hydrater, détoxiquer et drainer nos cellules 
  • Consommons des légumes et des fruits à tous les repas pour amener de l’eau à notre organisme. Les végétaux de préférence crus ou en jus fraîchement extraits ou encore légèrement cuits à la vapeur douce ou à l’étouffée sont nécessaires.
  • Buvons des infusions, des décoctions pour nous hydrater, drainer nos émonctoires et éliminer les toxines. Ainsi pour le foie, privilégions le Chardon Marie, le Pissenlit, l’Artichaut, le Desmodium, le Radis noir, la Fumeterre, le Boldo, le Romarin ; pour les reins, le Pissenlit, la Piloselle, le Fenouil, l’Aubier de Tilleul, la Reine des Prés, le Cassis, l’Orthosyphon, les Queues de Cerise ; pour les intestins, le Séné, la Bourdaine, la Mauve, la Guimauve ; pour la peau, la Bardane, la Pensée Sauvage et pour les poumons, le Marrube Blanc, le Bouillon Blanc, la Mauve.
  • Évitons les boissons peu hydratantes, acidifiantes : café, thé noir, cacao, sodas, alcools.
Il appartient à chacun de choisir son eau en fonction de son goût car se désaltérer reste un plaisir gustatif et nécessaire à la vie. Prendre conscience de son caractère vital dans notre organisme à travers ses fonctions, de son rôle dans la nature, c’est reconnaître l’importance de ses qualités de vie et du soin à lui apporter : gardons-la vivante, dynamisante, régénératrice pour notre santé et celle de notre planète bleue.

Les critères de qualité d’une eau pure d’après la bioélectronique de Vincent
La potabilité de l’eau n’est pas le seul critère dans ses caractéristiques qualitatives pour se rapprocher de la pureté de l’eau.
Selon la bioélectronique de Louis-Claude Vincent (mesure et analyse des micro-courants accompagnant les échanges biologiques dans lesquels l’eau est indispensable), l’eau de boisson idéale répond aux critères suivants, généralement indiqués sur les étiquettes des bouteilles.
  • L’eau doit être peu minéralisée, c’est-à-dire contenir moins de 120mg/litre de minéraux. On lira sur les étiquettes : « minéralisation totale en mg/l » ou « résidus à sec à 180°en mg/l ». Plus l’eau est minéralisée, moins elle a la capacité d’éliminer les déchets métaboliques.
  • La résistivité de l’eau renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes. L’échelle du rô s’exprime en ohms. Une eau idéale a une résistivité supérieure à 2000 ohms pour pouvoir drainer les toxines vers les émonctoires.
  • On mesure aussi le potentiel d’oxydoréduction avec le rH2 et l’acidité avec le pH. Le pH renseigne sur l’acidité ou l’alcalinité de l’eau. Son échelle va de 0 à 14 avec une neutralité à 7. Le rH2 indique les facultés réductrices ou oxydantes. Son échelle va de 0 à 42 avec la neutralité à 28. Si rH228, elle est oxydante. L’eau idéale doit être sensiblement acide (pH entre 6 et 7) et réduite (rH2 inférieur à 28), c’est-à-dire selon les critères de la bioélectronique de Vincent, dans la zone de construction de la vie.

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